
Pour répondre à la presse, la FFR de Bernard Laporte choisit les tribunaux – LE MONDE
Après des révélations qui l’ont mise à mal, la Fédération française de rugby a assigné un journaliste pour diffamation non publique et publique.
Il y a des bâches qui sautent aux yeux des automobilistes. Comme celles que la Fédération française de rugby (FFR) a fait poser au-dessus du terrain d’entraînement du XV de France. Une installation pour éviter que des curieux et, pis encore, des journalistes, regardent de trop près les fulgurances qui se produisent à Marcoussis (Essonne) pendant le Tournoi des six nations.
Mais il en est d’autres, moins visibles, pour protéger les coulisses de la Fédération. En particulier lorsqu’il est question de l’affaire qui secoue le rugby français depuis dix-huit mois, et dont s’est saisi le Parquet national financier : les suspicions de conflits d’intérêts entre Bernard Laporte, président de la FFR, et Mohed Altrad, celui du club de Montpellier…
Publié sur le site internet du MONDE le 1er mars 2019






